Comédien·nes, danseur·euses, chanteur·euses, circacien·nes, marionnettistes, participons au mouvement de grève générale à partir du 5 novembre !
Le gouvernement attaque la culture à tous les échelons. Il est violent et refuse d’entendre nos revendications, faisons-les entendre au cœur de ce mouvement, ouvert par la détermination et le courage des lycéen·nes et étudiant·es.
Nous défendons à la fois nos conditions de travail :
- Pour des salaires décents et du travail pour toutes et tous
- Pour la défense du service public de la culture
- Pour le maintien des dispositifs du FONPEPS
Nous défendons les conditions de la liberté de création :
- Contre tous les mécanismes de censure
- Contre l’extrême-droite et ses idées, gagnons la bataille culturelle
- Contre la concentration des médias
- Pour un audiovisuel public fort et indépendant
Nous défendons l’essence même de nos métiers :
- Contre le recours à l’IA en lieu et place d’artistes interprètes
- Pour un spectacle vivant sur une planète vivante
Ces mots d’ordre concernent l’ensemble de la société : c’est aux côtés de l’ensemble des travailleureuses et de la jeunesse mobilisée qu’il nous faut les défendre.
Jusqu’au 5 novembre, nous devons organiser des assemblées générales et des discussions à tous les échelons : à l’échelle d’une ville, d’un théâtre, d’un tournage, d’une équipe artistique.
Partout, nous devons échanger entre nous sur le mouvement en cours et décider de notre manière de le rejoindre.
À partir du 5 novembre, nous devons prendre toute notre part à la mobilisation : par la grève (cf. Kit sur la grève), par des adresses au public, par des interruptions de spectacles, par des collages, en allant soutenir par notre pratique artistique d’autres salarié·es en grève, en réalisant des ciné-tracts et en participant aux cortèges des manifestations organisées partout en France !
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